Test / Critique/ Essai/ Review
Reaper 2 (p. 3 )
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Que d’options, que d’options…
Pour définir vos options audio, vous aurez le choix : le taux d'échantillonnage va de 8 à 192 kHz, et vous pourrez stocker vos 
enregistrements aux formats WAV, AIFF, Monkey's audio( codec audio de compression sans perte), FLAC, MP3, Ogg Vorbis et Wavpack. Pour chacun de ces formats, vous disposerez encore d'une multitude de possibilités. Les options audio sont trop nombreuses pour être toutes citées ici.
Pas la peine de chercher une boite à outils telle que les usagers de Cubase la connaissent : les créateurs du logiciel ont décidé de s'en passer ; pour eux, il s'agit d'une complication inutile alors que les raccourcis de Windows suffisent largement pour sélectionner, copier, coller, diviser etc. . Sélectionner l'un ou l'autre élément et opérer un clic droit ouvre souvent un menu contextuel impressionnant : Reaper regorge décidément d'options en tout genre. Impossible de les passer toutes en revue ici : à vous de télécharger la version de démonstration et d'en fouiller les possibilités. Une surprise vous attend lorsque vous créez une piste : vous cherchez en vain la possibilité de choisir entre une piste audio et une piste Midi. Dans Reaper, toutes les pistes naissent égales et semblables. C'est au moment de démarrer l'enregistrement que l'usager choisit.
Reaper ne dispose pas d'un éditeur audio intégré. Vous pouvez par contre y choisir deux éditeurs audio extérieurs, vers lesquels vous serez transportés dès que vous voulez modifier un fichier. On peut épiloguer longuement sur les avantages et les inconvénients de cette formule. Changer ainsi de programme à chaque modification sera ressenti par certains comme un frein, un ralentissement du processus créatif. D'autres seront satisfaits de retrouver toutes les possibilités de leur éditeur favori.
L'édition Midi s'est enrichie. Voici peu, il fallait se contenter de l’inévitable rouleau de piano mécanique. Le voici : il n'affiche pour le moment qu'une seule rangée de contrôleurs sous l'écran. 
Depuis, une liste d'événements est venue le rejoindre (toujours
pas de mode partition). Un séquenceur pas à pas vous permet d'introduire et de déplacer des notes en utilisant les touches de fonction (F1, F2 etc.) et le pavé numérique. Les possibilités de quantification ("quantize") sont raisonnablement nombreuses, mais les amateurs de jazz et de blues les trouveront encore un peu rudimentaires : la seule façon d'imposer une quantification en triolets est de recourir à la valeur 1/12. Ajoutons une fonction "swing" pour les longueurs et la possibilité de doser l'effet de la quantification, on est loin de Cubase et de ses multiples triolets et notes pointées.
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